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Communiqués de Presse, articles... votre Sénateur dans la Presse

• 7 Juin
2006
Michel MERCIER: « Le
Parlement ne reflète pas la réalité du pays »
Michel MERCIER a défendu un
changement de République. Le Président du Groupe centriste au Sénat,
invité de l'émission C dans l'air le 7 Juin dernier, a constaté
qu’« il n’y avait jamais eu dans le pays une force politique, en
l’occurrence l’UMP, qui ait entre ses mains tous les leviers du pouvoir:
une majorité absolue à l’Assemblée nationale, une majorité quasi-absolue
au Sénat, tous les postes - Président de la République, Premier
ministre, Président de l’Assemblée nationale, Président du Sénat,
Président du Conseil constitutionnel ». Or le Président du Groupe UC-UDF
au Sénat constate que cela ne permet pas à cette majorité de gouverner
de manière efficace. Pour Michel MERCIER, le problème provient du fait
que la majorité actuelle ne correspond pas à l’opinion réelle du pays.
C’est pourquoi l’UDF propose de changer la loi électorale afin
que toutes les familles de pensée soient représentées: il estime qu’« il
vaut mieux que le débat ait lieu au Parlement plutôt que dans la rue ou
ailleurs. »
•
7 Avril
2006
Michel MERCIER:
« La liberté de manoeuvre est voisine
de zéro »,
in
La Tribune
Michel Mercier est président
(UDF) du conseil général du Rhône. Il est rapporteur au Sénat du volet
recettes des collectivités territoriales dans le cadre du budget.
Propos recueillis par
P. G.
«
LA TRIBUNE
–
À quoi
attribuez-vous la hausse de la fiscalité des départements en 2006 ?
Bien évidemment aux compétences
sociales qu'ont désormais les départements. Elles représentent un peu plus
de 70 % de leurs dépenses de fonctionnement, mais leur régime est
indépendant des décisions du conseil général. Deux exemples : l'APA,
l'allocation pour les personnes âgées dépendantes, dont le montant s'accroît
naturellement du fait de l'évolution "biologique" du pays. Le vieillissement
de la population accroît le nombre de personnes âgées dépendantes. Deuxième
exemple : le droit au RMI. Le nombre d'allocataires ne dépend pas des
politiques du département, même si le département doit faire tout ce qui est
nécessaire pour que le RMI ne soit servi qu'à ceux qui y ont droit. Ces deux
exemples montrent que la liberté de manoeuvre des départements est voisine
de zéro. (...) »
• 6
Avril
2006
Communiqué de Presse:
Michel MERCIER réagit aux propos de Dominique de
VILLEPIN, exprimés lors de sa neuvième conférence de Presse
S’agissant du CPE, M.
MERCIER a déclaré que « le Premier ministre
aurait du dire que le CPE, tel qu’on l’a connu, est définitivement
écarté. C’est un peu dommage de rester accroché à quelque chose de
dépassé ».
Par ailleurs, s’agissant des
propositions de Michel MERCIER et Valérie LÉTARD sur les minima sociaux,
sur lesquelles Dominique de VILLEPIN souhaite fonder son chantier de
lutte contre la pauvreté et l’exclusion, M. MERCIER a considéré « que
le Premier ministre reprend beaucoup de propositions mais qu’il est trop
tard. La politique, c’est l’art d’agir à temps et pas à contre temps ».
•
5 Avril
2006
Michel MERCIER:
« Retirer le CPE est la seule solution »,
in
Le Progrès
Pour Michel Mercier,
président du groupe Union centriste au Sénat, le CPE est révélateur d’une
grave crise sociale intergénérationnelle.
Propos recueillis par
Michel
Rivet-Paturel
«
LE PROGRÈS
–
Jacques Chirac, pour sortir
de la crise, reprend deux propositions de l’UDF qui avaient été refusées,
vous triomphez ?
Pas du
tout. J’ai le sentiment d’un gâchis. En leur temps, ces propositions, qui
étaient inspirées par les syndicats, auraient permis de mieux faire
comprendre le projet. L’UMP les a refusées et veut les reprendre aujourd’hui
alors que la situation a totalement changé. Les événements ont créé une
toute autre situation. (...) »
>
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•
26
Février 2006
Michel MERCIER:
« Nous, on veut convaincre, pas
contraindre »,
in
Le Journal du Dimanche
Après des heures de guérilla
parlementaire, vendredi au Sénat, sur le texte pour l’égalité des chances,
la disposition la plus controversée, le contrat première embauche (CPE) sera
examinée demain.
Propos recueillis par Florence
Muracciole
«
LE JOURNAL DU DIMANCHE
–
Comment se passe la
discussion au Sénat ?
Michel MERCIER
–
Les
discussions sont un peu rudes, mais il y a débat et le groupe UDF n’a qu’une
idée, c’est de le faire vivre dans toutes ses dimensions parce que, jusqu’à
maintenant - et c’est l’un des problèmes -, il n’y en a pas eu autour de ce
texte. En ce qui concerne le CPE, inclus dans le projet de loi, il n’y a eu
aucune concertation avec les partenaires sociaux. La seule chance qui reste
pour que cette loi fourre-tout soit discutée, du premier au dernier article,
c’est le Sénat. (...) »
>
Lire l'entretien.
• 8
Février 2006
A 89
: Le Sénat adopte la proposition de loi,
in
Le Progrès
La proposition de loi d'Elisabeth
Lamure a été adoptée, lors d'un débat très rhodanien qui a vu Muguette
Dini voter contre, Michel Mercier ne pas prendre part au vote et Gérard
Collomb s'abstenir (...) Le Sénat a adopté hier en fin d'après-midi la
proposition de loi validant l'avenant à la concession passée par l'État
et les Autoroutes du Sud de la France au sujet de la section Balbigny-La
Tour de Salvagny de l'A 89. L'assemblée devrait lui emboîter le pas à la
fin février. Cette loi permettra au gouvernement de contourner l'avis
défavorable émis par la section des travaux publics du conseil d'État
courant janvier (...) Muguette Dini, sénatrice UDF du Rhône, est allée
plus loin. Elle a voté contre. "Les habitants de mon canton (Limonest,
au débouché de l'A 89) ont été choqués par la désinvolture avec laquelle
la position du conseil d'État est désavouée. Nous savons tous que l'A 89
est nécessaire, mais les élus sont ignorés, les habitants méprisés". Son
président de groupe, Michel Mercier, n'a lui pas pris part au vote.
"Cette proposition de loi pose des problèmes juridiques" a souligné le
président du conseil général du Rhône. "En réalité, on fait une loi pour
ne pas appliquer la loi. Par ailleurs, l'A 89 ne doit pas arriver à la
Tour de Salvagny, elle doit rejoindre l'A 6 et l'A 46". Michel Mercier a
demandé à Dominique Perben d'organiser une conférence avant la fin de
l'année sur l'ensemble des infrastructures, qui traite du ferroviaire,
des autoroutes et de Saint Exupéry".
•
16 Décembre
2005
Michel MERCIER:
«
Aider les RMistes par
un suivi personnalisé
»,
in
La Croix
Le Président du Groupe Union
centriste au Sénat, Président du Conseil général du Rhône, Michel
MERCIER, remettait hier un rapport sur les minima sociaux.
Propos recueillis par Anne-Bénédicte HOFFNER
« LA CROIX
–
Pourquoi remettre en cause le RMI tel qu'il existe aujourd'hui ?
Michel MERCIER
–
Il est hors de question de ne pas servir cette prestation à ceux qui
y ont droit. Mais la République ne peut pas non plus se donner bonne
conscience et considérer qu'elle a fait le nécessaire en versant 380
Euro à une personne en difficulté. Si le premier ministre nous a confié
cette mission, c'est pour rappeler que le RMI n'est pas une fin en soi
et qu'il faut aider les titulaires à en sortir. (...) »
>
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•
13 Décembre
2005
Michel MERCIER:
« Il y a un vrai problème de justice fiscale dans le budget
»,
in
Le Progrès
« (...)
Il y a sous-estimation des dépenses et surestimation des recettes. Mais
surtout il y a une augmentation de la dette, c'est à dire qu'on repousse
sans cesse la charge sur nos enfants et nos petits-enfants de dépenses
dont nous bénéficions. D'autre part, la réforme fiscale ne tient pas
compte de la situation des classes moyennes qui n'arrivent plus à
joindre les deux bouts. Quant aux allègements, ils sont tous en faveur
des hauts revenus. Il y a un vrai problème de justice fiscale (...) Être
dans la majorité c'est participer aux choix, aux décisions ; or depuis
2002 l'UDF n'a jamais été associée à ceux-ci. Pour être partenaire, il
faut une égalité de droit et de devoir. Nous sommes donc autonomes et
nous soutenons chaque fois qu'une mesure nous paraît bonne mais il ne
faut pas compter sur nous pour être sifflés comme des chiens (...) Nous
voulons que la majorité ait un autre axe, qu'elle ne soit pas
monolithique. Il faut repenser les institutions et accepter que les
majorités d'idée ne soient pas toujours les mêmes. C'est cela que
revendique l'UDF quand elle parle d'autonomie. (...) »
>
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•
4 Décembre 2005
27 des 33 sénateurs centristes se sont abstenus sur
le volet recettes du budget
par Patrick ROGER, in
Le Monde
« Lors du vote de la première
partie du projet de loi de finances pour 2006, intervenu mercredi 30
novembre au Sénat, 27 sénateurs de l'Union centriste (UC)-UDF sur 33 se sont
abstenus et 6 d'entre eux ont voté pour (...) Pour le président du groupe
UC-UDF, Michel Mercier, c'est la première fois que les sénateurs centristes
adoptent une telle attitude sur un projet de loi de finances. "A
l'Assemblée, le vote contre est l'avant-dernière station sur l'échelle de
graduation des désaccords ; l'arme atomique, c'est la motion de censure. Au
Sénat, où il n'y a ni dissolution ni motion de censure, l'ultima ratio,
c'est le vote contre", analyse le sénateur du Rhône. Pour M. Mercier,
proche du président de l'UDF, les votes des députés et des sénateurs
centristes sont donc "en parfaite cohérence". »
•
25 Novembre 2005
Michel MERCIER: « Le
Gouvernement reconnaît que la France vit au-dessus de ses moyens »,
in
Les Echos
«
Le Sénat a entamé hier la discussion budgétaire pour 2006. Le fait que
15 députés UDF n'aient pas voté le projet de loi de Finances, mercredi,
préjuge-t-il de votre position sur le sujet ?
C'est un deuxième débat qui a commencé hier matin. Il sera forcément
différent, car le Sénat ne fonctionne pas exactement comme l'Assemblée
nationale, même si les interrogations des sénateurs sont similaires à
celles des députés. A cet égard, le président UDF de la commission des
Finances, Jean Arthuis, a d'ores et déjà posé un certain nombre de
jalons, en soulignant ironiquement que la copie du gouvernement n'était
pas « insincère », puisque les sujets de reproche auxquels le texte est
exposé ne sont en aucune façon dissimulés. Par exemple, le gouvernement
reconnaît que la France vit au-dessus de ses moyens.
Vous semblez toutefois moins virulent que le groupe UDF à
l'Assemblée nationale. Sur quoi se concentreront vos critiques ?
Détrompez-vous, le discours de Jean Arthuis, hier, était assez dur. Le
groupe UDF au Sénat débattra et arrêtera sa position mardi prochain.
Nous allons étudier de près le problème des finances locales, ce qui est
la moindre des choses pour les représentants des collectivités
territoriales que nous sommes. Nous trouvons que la réforme de la taxe
professionnelle est un mécanisme un peu aveugle. Nous déplorons aussi
que rien ne soit assuré pour les dépenses sociales des départements,
s'agissant notamment du financement de l'allocation pour parent isolé
(API) et de l'allocation aux adultes handicapés (AAH), sur lesquelles
nous constatons des sous-estimations flagrantes. Sur tous ces sujets,
nous avons des questions à poser au gouvernement et de nombreuses
suggestions à faire.
L'UMP pose aujourd'hui la question de l'appartenance de
l'UDF à la majorité. Qu'en pensez-vous ?
Cette polémique est excessive et insignifiante. Le sujet n'est pas là.
L'UMP n'a jamais rien fait non plus pour nous intégrer dans la majorité.
En tout état de cause, ce n'est pas à notre partenaire, mais à nous, de
dire où l'UDF se trouve. Le vote du budget est un acte politique fort,
mais il l'est moins qu'une motion de censure qui représente le moyen
ultime de s'opposer à une majorité. Je rappelle qu'en 1979, le RPR
n'avait pas voté le budget de Raymond Barre. A l'époque, le gouvernement
avait été obligé de recourir à l'article 49.3 de la Constitution, et le
parti de Jacques Chirac n'était pas pour autant sorti de la majorité.
Vous sentez-vous solidaire de François Bayrou ?
François Bayrou est le président de l'UDF, il sera notre candidat à la
présidentielle de 2007, cela ne pose pas de problème. »
Propos recueillis par G. D.
•
6 Octobre 2005
Quand le
Rhône tente de faire face à son flot de RMIstes,
in
Libération
« (...)
Pour
autant, Michel Mercier défend la décentralisation du RMI. «L'idée que des
gens sont volontairement RMistes est une fumisterie, explique-t-il.
Personne n'a vocation à vivre avec 350 euros par
mois. Il faut donc trouver des solutions pour les aider à sortir du
dispositif. Or nous avons affaire à un groupe social extrêmement hétérogène,
ce qui demande une prise en charge très individualisée, plus commode à
l'échelle locale.
»
•
4 Octobre 2005
« Les
centristes mous c'est fini »,
in
Lyon Capitale
«
Pour Michel MERCIER, les "centristes mous" c'est
fini. Il compte sur les Français pour choisir BAYROU à la
présidentielle.
Le "divorce" national entre l'UDF et l'UMP semble être
consommé puisque, dit-il, les premiers ministres successifs de CHIRAC ne
consultent jamais les responsables de l'UDF ».
>
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•
21 Septembre 2005
« Le
gouvernement chloroforme les Français »,
in
Le Progrès
« (...) Il
faut dire la vérité aux Français et non les "chloroformer", comme le fait le
gouvernement. Les Français sont capables d'accepter les réformes
nécessaires, sans lesquelles un jour tout s'effondrera. Il s'agit notamment
de dépenser moins, de mettre l'argent là où il sera le plus productif pour
l'avenir, c'est-à-dire la recherche, l'enseignement supérieur et les
technologies... (...)»
•
14
Septembre 2005
Le Président Michel MERCIER a
défendu la légitimité du Sénat, voyant dans les critiques formulées par
Ségolène ROYAL contre cette institution « l'exaspération » de la Députée PS
devant le retour probable de Jean-Pierre RAFFARIN à la Haute Assemblée.
Propos de Ségolène
ROYAL sur le Sénat: « Une déclaration à effet local »
« La déclaration de Mme ROYAL est à effet local. Ne pouvant pas empêcher la
réélection de Jean-Pierre RAFFARIN, elle s'en prend à l'institution », a
déclaré à l'AFP Michel MERCIER, jugeant « tout à fait légitime » la représentation
des citoyens à travers des collectivités locales.
Évoquant Mercredi (14 Septembre, ndlr) le retour prochain de l'ancien Premier ministre au Palais
du Luxembourg comme Sénateur de la Vienne, la Présidente du Conseil régional
de
Poitou-Charentes a qualifié le Sénat d' « anachronisme démocratique
insupportable » qu'il « faudrait supprimer ».
« Je suis pour une vraie réforme en profondeur, aussi bien à l'Assemblée
nationale qu'au Sénat » en vue d'un « meilleur équilibre entre l'exécutif et
le législatif », a dit Michel MERCIER.
Le Sénat « a fait des efforts ces dernières années pour se réformer, il
compte plus de femmes, plus de Verts, comparé à l'Assemblée nationale. C'est
quand même une réalité », a ajouté le Président du groupe centriste.
•
Juillet / Août 2005
Entretien avec Michel Mercier, Sénateur du
Rhône, in
Revue Lamy des collectivités territoriales
(...) Je
propose que les départements soient associés à toute décision ayant une
influence sur le RMI. Je propose aussi d’élargir la compétence des
départements, par exemple aux contrats d’avenir, qui ont des objectifs
proches du RMA. Je propose aussi que les départements prennent bien
leurs responsabilités: qu’ils suivent et contrôlent individuellement
chaque titulaire du RMI. Pour cela, ils doivent disposer des services
compétents des Caisses d’allocations familiales et de l’ANPE. Tout cela
peut entrer en vigueur en quelques semaines...
>
Télécharger l'entretien.
•
13 Juillet 2005
Les excès pointés par le rapport
Mariton, in
Le Figaro
(...)
Bon point
pour le Rhône: la gestion du R.M.I par le Conseil général du Rhône,
présidé par le sénateur UDF
Michel
Mercier,
est citée en exemple. D'ici la fin de l'année, ses services ont pour
objectif de réaliser un entretien-bilan avec les 31 000 bénéficiaires du
R.M.I du département. Un accompagnement précis des intéressés sera
ensuite assuré. En contrepartie,
Michel Mercier
a suspendu le versement du R.M.I pour 800 allocataires qui n'avaient
pas répondu à deux convocations successives du Conseil général...
>
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•
8
Juillet 2005
Le Sénat dit oui aux ordonnances,
in
Le Figaro
(...) Finalement, Michel
Mercier, expliquant le vote de son groupe, a dit que celui-ci
avait «apprécié l'atmosphère dans laquelle s'est déroulé le débat» et
qu'il était «très satisfait» d'avoir pu introduire des assurances pour
les salariés dans le texte, tout en redisant son opposition au principe
des ordonnances. D'où l'abstention de la plus grande partie des
sénateurs UDF...
>
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•
5 Juillet 2005
Au Sénat, le
Premier Ministre courtise les centristes,
in
Le Figaro
(...) Dominique de Villepin peut souhaiter s'épargner le signe politique
fâcheux que serait un vote hostile d'une partie du groupe UDF à propos
des mesures pour l'emploi. Il a eu récemment une courte conversation
téléphonique avec Michel Mercier sur le sujet. Le
président du groupe UDF du Sénat doit aussi rencontrer Gérard Larcher,
ministre délégué à l'emploi, et qui était, avant 2002, vice-président du
Sénat. Il devrait être question du sort que connaîtront les amendements
du groupe UDF...
>
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•
10 Juin 2005
«
Nous avons un vrai problème de
service public de l'emploi
», in
La Croix
(...)
« Une plus
grande flexibilité est nécessaire dans notre vie économique mais doit
s'accompagner immédiatement d'un renforcement de la protection sociale.
J'ajoute que c'est à l'Etat et non à l'entreprise d'assurer cette
protection sociale
»...
>
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•
10 Juin 2005
Des
ordonnances qui ne passent pas, in
Libération
(...)
Michel Mercier, le
président des sénateurs centristes, fait valoir quant à lui que « si
le débat référendaire a bien montré quelque chose, c'est la grande soif
de nos compatriotes de participer à un débat public, de se mêler de ce
qui les regarde ». Les en priver ne relève « pas de la bonne
méthode »...
•
4 Mai
2005
Les Départements plaident pour une meilleure
décentralisation, in
Le Progrès
(...) Le sénateur et président du Conseil
général du Rhône, Michel Mercier, a en effet présenté les conclusions de
l'Observatoire de la décentralisation dont il est le rapporteur (...)
•
4 Février 2005
LYON: Michel MERCIER, Sénateur du
Rhône, in
Valeurs Actuelles
Troisième volet de notre
série sur la République au quotidien et ses représentants. Après le
député et le maire: le sénateur.
Michel Mercier est agacé. Il n'ira pas à la
commission des Finances discuter le projet de loi aéroport. Cette
réunion était pourtant inscrite sur son agenda. Oui mais voilà, il est
10 heures et il doit filer dans l'Hémicycle (...)
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